Gabor Angy Bordeaux KLfgBDk0c7

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Gabor Angy Bordeaux
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14 On essaie évidemment de convaincre et de persuader quand on fait de la communication publicitaire . On le fait d’ailleurs avec insistance pour inciter le consommateur à acheter. Si les arguments ne sont pas assez forts, on éveille directement ses désirs, on lui fait miroiter l’image du bonheur. À ce moment-là, on ne s’adresse plus ni au cerveau, ni au cœur, mais aux sens. On endort l’esprit critique. Il faut donc distinguer la communication publicitaire des communications publiques, comme nous avons distingué celles-ci de la communication publique.

15 Pour parvenir à modifier les attitudes, il faut s’adresser prioritairement aux sentiments, à l’affectivité. On comprendra donc pourquoi nous avons intitulé ce livre: Séduire par les mots. Comme nous l’avons écrit plus haut, nous donnons à cette catégorie spécifique de l’art de communiquer le nom de communications publiques (au pluriel).

16 Mais communications publiques (en ce dernier sens), est-ce la même chose que communications de relations publiques ? Pas tout à fait... et il faut alors établir des sous-catégories. Ainsi, quand je cherche à persuader, je peux le faire pour mettre un client en valeur: j’utilise alors les outils de persuasion dans le cadre de ma vie professionnelle, sans me sentir intimement concerné par ce que je dis ou écris. Telles sont les communications de relations publiques.

17 Mais je peux aussi m’efforcer de promouvoir une cause qui me tient à cœur. C’est le cas (ou ce devrait l’être) pour les personnalités politiques qui croient fermement en un projet de société. Appelons cette sous-catégorie communications de conviction personnelle .

18 Les multiples distinctions qui encombrent les pages que vous venez de lire vous paraissent un brin complexes? Il vous sera pourtant nécessaire de les reconnaître dans la suite de cette lecture. La figure 2.1 vous en rendra sans doute la mémorisation plus facile.

distinctions

Distinctions reconnues Les établissements d’enseignement supérieur savent bien faire toutes ces distinctions quand elles proposent des cours différents selon qu’ils portent sur (1) la rédaction administrative, (2) la rédaction publicitaire ou (3) la rédaction persuasive. Chacune d’elles couvre un domaine bien circonscrit d’écriture. Dans cet ouvrage, nous nous concentrons sur ce motif précis de communiquer en public, qui vise ni à renseigner seulement (rédaction administrative), ni à pousser à l’action (rédaction publicitaire), mais à modifier les attitudes (rédaction persuasive).

Distinctions reconnues
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FIGURE 2.1. De «communication humaine» à «communications publiques»

19 Quand l’Angleterre jugea que la séparation de sa colonie canadienne en deux entités, le Haut-et le Bas-Canada, posait des problèmes à l’Empire, elle aurait pu simplement envoyer des troupes mettre les scellés sur les parlements. On préféra utiliser la parole. Un émissaire fut donc chargé d’aller interroger les parties concernées avant de porter un jugement. Cela prit plus d’un an; puis vint cet implacable constat de Lord Durham , qui a tant marqué la suite de notre histoire.

17 janvier 2017 Recrutement

Certains prophétisent que d’ici peu, la machine devrait remplacer l’homme, et notamment le recruteur. L’annonce paraît bien anxiogène pour la population RH: serait-elle amenée à disparaître au profit des algorithmes et du Big data ?

Nous avons du mal à croire à cette prédiction … En effet, s’il convient de constater que le métier est en instance de très fortes évolutions, à la faveur de la révolution numérique caractérisant notre ère de l’information, nous ne croyons pour autant pas à son extinction.

Le fondement de la prophétie: le prédictif, en avant toute vers le futur …

On peut lire dans La révolution du Big Data [1] que «l’ère numérique est caractérisée par la croissance exponentielle de la création de données digitales. Mais, c’est bien plus qu’«une question de zéro et de un», comme le souligne Peter Sondergaard, directeur de la recherche du Gartner. C’est une transformation radicale de nos métiers, de nos usages, de nos façons de vivre, de consommer, de nous comporter en société.». Le Big Data, et tout ce qui va avec, vise à «promouvoir l’accès, le développement et l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans les domaines économique et social Converse Chuck Taylor WP Boot WP Nubuck Hi Marron pFdiG
», et constitue de la sorte une opportunité sans pareille de création de valeur pour l’entreprise, et pour les hommes qui la portent.

La révolution digitale est déjà en marche dans l’univers du recrutement, et se repose donc sur le Big Data, et sur la puissance de traitement automatisée des algorithmes, qui ont donné lieu à la mode du prédictif que nous évoquions dans un précédent billet . Il exist e d’ores et déjà diverses formes de déclinaisons de cette conception prédictive appliquée au recrutement: certaines entreprises se basent sur des tests destinés à éprouver la personnalité, les aptitudes ou le savoir-être du candidat, lorsque d’autres se concentrent davantage sur l’analyse des données disponibles sur le web, et notamment sur les réseaux sociaux.

La méthode est éprouvée, et se révèle indiscutable à de nombreux égards: en termes de sourcing par exemple, il ne fait pas de doute que l’ordinateur a vocation à remplacer l’homme. De par sa vélocité à traiter un volume démentiel de données variées, le robot apparaît bien plus qualifié que son créateur. Mais à ses débuts l’outil demeure imparfait, et surtout, ne semble pour le moment pas prétendre surpasserle recruteur sur tous les fronts de ses diverses missions.

Pourquoi le métier de recruteur a encore de beaux jours devant lui Un automate encore bien peu intelligent

Comme l’exprime Saad Zniber [3] , co-fondateur de Yatedo, «les modèles prédictifs ou les usages RH des Big Data sont loin d’avoir révélé tout leur potentiel». Sans condamner la pertinence de l’utilisation des robots à des fins de recrutement, il convient de constater que ces derniers souffrent encore de nombreux écueils, hautement préjudiciables pour la tâche qui leur est confiée.

Les Blogs de Causeur : Antidote Robert Clergerie Esthert Bleu KuFpql
Bonnet d'âne La voix de nos maîtres

Les sots sont ici-bas pour nos menus plaisirs

Publié le par Jean Paul Brighelli
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Un article de Libé , signé de l’Innommable (1), m’a alerté sur un livre tout frais paru, signé Pascale Tournier : le Vieux monde est de retour / Enquête sur les nouveaux conservateurs (Stock). Le titre est emprunté à Eugénie Bastié, qui avait lancé cette apostrophe à la tête de Jacques Attali — vieux cheval de retour de tous les mitterrandismes, de tous les libéralismes, de tous les boboïsmes. C’était en 2015, lors de l’émission Ce soir ou jamais . Le pauvre Attali, apôtrede la mondialisation décontractée, ne savait plus que répéter « caricature ! ». « La fermeture, c’est la guerre, la violence » — ouvrons-nous ! Pascale Tournier, journaliste à la Vie (qui a renoncé depuis 1977 à son épithète « catholique », mais qui le reste in pectore ) a pour cible première les chrétiens réactionnaires (est-il possible que ces deux mots soient oxymoriques ?), la « Manif pour tous » et autres vieilles lunes. Au fond, un créneau très étroit, qu’elle agrémente en lui additionnant tout ce qu’elle peut trouver de personnalités renâclant à servir la soupe à Goldmann Sachs et au groupe de Bilderberg. Bastié donc est en bonne place dans le livre de Tournier — et en bonne compagnie : parcourir ce livre s’apparente à la lecture des listes de proscription que l’on affichait à Rome au coin des rues. Natacha Polony, Eric Zemmour, Marcel Gauchet, Pascal Brückner, Michel Onfray, Régis Debray, Jean-François Kahn, Christophe Guilluy, Béatrice Levet, Fançois-Xavier Bellamy, Philippe Muray, Alain Finkielkraut et ses « bébés « (sic) — Alexandre Devecchio, par exemple, ou mon sociologue québécois préféré, Mathieu Bock-Côté. Et toute l’équipe d’ Atlantico . Et les intervenants de Polony.tv. Et le Comité Orwell — Jean-Claude Michéa étant la caution « anarchiste de gauche » de tous ces mal-pensants : « En considérant le libéralisme culturel comme le corollaire du libéralisme économique, ce grand spécialiste de George Orwell leur a permis d’opérer un saut conceptuel » — sans parachute sans doute. Tous partagent le même « ADN politique ». Consanguinité intellectuelle. C’est assez dégoûtant. « Ces nouveaux cerveaux suivent les préceptes de Gramsci pour investir le champ culturel… » dit notre essayiste. Quel culot : ils sont intelligents, ils écrivent bien, ils ne manquent pas de présence médiatique quand on les interviewe, et ils osent parler… Et en face ? En face, rien, et personne. Pascale Tournier n’essaie même pas d’esquisser le début d’une liste concurrente. Toutel’intelligence s’estréfugiée à droite — enfin, ce qu’elle appelle la droite. Parce qu’il y a un point commun à nombre de ces néo-fascistes : ils ont pour la plupart été éclairés par la Pensée Chevènement (comme on disait « Pensée Mao-Tsé-Toung » dans les grandes années. Polony a été candidate chevènementiste en 2002 — de quoi l’accuser d’être de droite, sans doute. Et comme elle, nombre de souverainistes gardent une vénération intacte du « Che ». Il y en a chez Causeur , au Point (paraît-il), et à Valeurs Actuelles . Même Sylvain Fort, porte-plume de Macron, et rédacteur de ce que le Président fait de mieux en fait de discours rassembleur (ainsi celui sur Arnaud Beltrame) est un ancien chevènementiste. Ils sont partout ! Et ils ont pour terreau commun le souverainisme. Et le souverainisme, c’est mal. Pascale Tournier, dans une splendide énumération (elles abondent dans son livre, largement bâti sur le procédé si nouveau de l’amalgame), noie tous ensemble les bébés idéologiques de cette droite (énoncée toujours au singulier) qui rassemble tant de gens incompatibles — une occasion d’apprendre une foule de néologismes qui méritaient sans doute d’exister : « Antimodernes, « anarchrists », dandys de droite, tradismatiques, spiritualistes, royalistes, souverainistes, identitaires, déclinistes, bioconservateurs… » Apparentements terribles. La liste finit sur « républicains ». Nous y voilà. De l’autre côté, sans doute, les démocrates. Les « progressistes » auto-proclamés qui ont investi l’Ecole depuis trente ans ne procèdent pas autrement. Ils sont opposés à l’élitisme, parce que l’élitisme, c’est républicain et c’est mal. La démocratie, scolaire ou non, c’est l’égalitarisme — quitte à baisser la barre encore et encore. Mais si tous les gens intelligents sont à droite, qui reste-t-il à gauche ? Face à ces litanies assenées avec gourmandise, Pascale Tournier ne cite personne. Parce qu’il n’y a personne.

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